Te Deum pour un duo !

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Alors que le trio de Bimbo se prend les pieds dans le tapis, deux joueurs ont choisi de jouer à Te Deum Pour un Massacre

Pour ceux qui ne sont pas férus d’histoire, il s’agit d’une réplique restée célèbre en rapport au massacre de la Saint-Barthélémy.

XVIe siècle, la France va connaître une série de guerres civiles autour de la foi religieuse… catholicisme ou protestantisme, quelle voie choisiront les joueurs ?

Te Deum pour un massacre

Dans ce jeu, la création des PJ (quoique longue) est basée essentiellement sur des questionnaires sur chaque étape de la vie du personnage. En choisissant une réponse, le joueur augmente une compétence. Tout ça nourrit véritablement le passé du personnage. C’est très inspirant et très utile dans un jeu de rôle historique en réalité.

Léonor de Joinville et Henri de Beaujeu sont des nobles de familles catholiques, ils vivent en Champagne. Tous deux sont très à l’aise en société, Léonor est une belle jeune fille sensible à son environnement, quant à Henri, il est courtois et doté d’une intelligence remarquable. Les aspects physiques sont à améliorer. Henri rêve pourtant de devenir un grand escrimeur, alors que Léonor souhaite son indépendance.

Henri BeaujeuLeonor

La campagne débute en janvier 1568, soit quelques années avant le massacre. Nos deux héros sont confrontés à  la seconde révolte qui va secouer le Nord-Est de la France en ce début d’année.

En effet, la tentative de faire capturer le roi Charles IX et Catherine de Médicis est un échec pour le clan de Louis de Condé et l’amiral de Coligny. La guerre reprend et les deux partis perdent d’éminents chefs de guerre durant la bataille de Saint-Denis.

Edmond de Joinville, Comte d’Eclaron, et son fils Thomas sont dans le clan catholique dans l’armée d’Henri d’Anjou, supervisé par Jacques de Savoie, amoureux transis de Léonor Joinville.

Nous sommes au lendemain de la nouvelle année, les femmes de la maison Joinville sont invitées chez leurs proches voisins, la famille de Beaujeu de Sainte-Livière.

Mais Jacques de Savoie fait prévenir la belle Léonor de la situation militaire : Artus de Cossé a laissé l’armée protestante prendre la fuite vers la Champagne et la Lorraine, et l’armée royale ne semble pas prête à réagir. Nos héros sont donc en danger. Jusqu’à présent Léonor n’a pas encore mentionné l’existence de cette lettre, vu que cette relation est secrète.

Les choses tournent mal durant le petit-déjeuner. Henri apprend le sac de l’église de Sainte-Livière par une armée protestante forte de DIX MILLE hommes. En l’absence de son père, Henri prend lui-même les décisions qui s’imposent. Arriveront-ils à endurer le siège ? Sans le soutien des Guise, rien n’est gagné.

L’existence d’un ancien tunnel sous le château familial pourrait être un signe de la providence…

En plus de l’armée qui campe sous leurs murs, les héros doivent faire face à un ennemi qui a juré leur perte, et pas des moindres : François d’Andelot, le plus jeune des frères Châtillon, duquel Henri et Léonor se sont moqués durant leur adolescence (vous vous souvenez le fameux questionnaire ?).

Arriveront-ils à se tirer de ce pétrin indemnes ?

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